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Laenarys Barathéon

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TERRES DE L'ORAGE
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Galassia
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Date d'inscription : 10/08/2017
MessageSujet: Laenarys Barathéon Ven 11 Aoû - 21:56

"Deus veult"

Nom ▬ Laenarys Baratheon, née Targaryen
Titres ▬ Lady d'Accalmie, dite "la rebelle"
Âge ▬ 30 ans
Taille / Poids ▬ 168cm/63kg
Sexe ▬
Région ▬ Terres de l'Orage
Allégeance ▬ Roi des 7 Couronnes
Appartenance ▬ Maison Baratheon d'Accalmie
Situation familiale  ▬ Mariée, un enfant.



Armement/Capacités ▬
• Une épée de bonne qualité
• Bonnes connaissances en médecine
• Quelques compétences au combat
• Meilleure résistance au feu sans y être invulnérable (Targaryen)

Apparence ▬ Une cosplayeuse de Gerlat mais en version genderswapé (+Un gif de Ciri dans son look alternatif parce)



PHYSIQUE

"Oh who is she ? A dancing memory ?"

Le moins que l'on puisse dire de Laenarys c'est qu'elle fût, dit-on, d'une grande beauté depuis son plus jeune âge. En ce qui concerne ses traits, des enluminures la décrivent comme blonde au teint pâle et aux yeux rouges, rosés ou bien violets ; trait commun pour un Targaryen ; un poème anonyme à son attention la décrit comme ayant "un regard profond et froid qui sonde l'âme."
Certains écrits relatent qu'elle possédait les traits fins et réguliers, des pommettes rosées, un visage ovale, de petites lèvres ainsi qu'un nez droit et long.

Laenarys fût une femme qui s'habillait certes, comme un homme la plupart du temps, mais comme circonstances l'obligaient, elle possédait un grand goût pour les soieries et autres tissus rares, on pourrait donc en déduire qu'elle dépensait une certaine somme d'argent pour s'habiller aux dernières modes des sept couronnes, ce qui n'était pas rare pour une Dame de cette époque.  Cependant, les illustrations la montrent souvent avec des vêtements inédits voir uniques, ce qui suppose donc qu'elle créait elle-même ses vêtements.

Elle possédait une riche collection de bijoux en or ou en argent, magnifiquement ciselés de manière pointilleuse, décorés de pierres précieuses en tout genre, aujourd'hui disparus.

MENTAL

"She does not know her place."

De nombreux écrits s'accordent de dire que Laenarys possédait une personnalité très peu commune pour les femmes de son époque ; il était attendu d'une Lady qu'elle soit belle et qu'elle produise de héritiers à son mari. Dès son plus jeune âge, son père la décrit comme curieuse, celle-ci ayant une attirance bien particulière pour les sciences humaines, religieuses, la guerre, la politique et sujet d'études plus ou moins interdits aux femmes.

Elle fût décrite comme quelqu'un d'assez honnête, instructive, quelque peu autoritaire, prudente et comme une "manipulatrice émotionnelle", cependant, Laenarys possédait ce que l'on appelle un coeur d'or, elle était généreuse, se présentait comme une ressource pour ses proches en cas de problème.

Elle fût également décrite par certaines dames de son entourage comme quelqu'un ayant une apparence intense et quelque peu intimidante et pouvait sembler être vue comme assez distante des autres.  Cela s'explique par le fait qu'elle n'appréciait pas vraiment les ragots et choses frivoles qui lui apportaient les femmes de son entourage ; en effet ; elle était bien plus intéressée par les choses plus sérieuses, des domaines d'hommes comme la politique , l'une de ses grandes tantes, lui dira même en plein banquet, devant plusieurs invités "qu'elle devrait apprendre où est sa place".

Ses ambitions pour le pouvoir lui ont attiré les foudres de certains hommes de foi, et de dirigeants en général, mais cela ne l'empêcha jamais de se débrouiller pour avoir de l'influence ; il n'était pas rare qu'elle s'occupe seule de la maison sans aucun conseiller lorsque son mari quittait le domaine pour partir en guerre ou en voyage. De plus, il n'était pas rare qu'elle même quitte le domaine pour s'occuper personnellement d'affaires, celle-ci ayant un goût particulier pour l'aventure. Bien que ses compétences à l'épée ne soient pas les meilleures de tout le royaume, Laenarys possédait un talent inné pour la chasse.


HISTOIRE

"Ego autem semper reverti, dixit memoriare"
En l'an 102, Par une sombre nuit d'orage, pendant que ma mère respirait faiblement dans sa couche regie par le sang, les larmes, et la transpiration qui lui collait les draps au dos, j'étais née. Déjà braillante comme un boeuf, mais pourtant aussi petite qu'une grenouille. Je me promettais un avenir certain par mon appartenance, j'étais la fille de Aegon II Targaryen et de Haelena, sa femme. La seule déception de cette soirée fût qu'on attendait de moi une appartenance au sexe fort. Ma mère me serrait tendrement dans ses bras, son souffle erratique réchauffait mes petites joues rosées et c'est dans un dernier soupir, rongée par la fatigue, qu'elle me prononça ce qui allait être la première  de toutes mes appellations, Laenarys Targaryen.
En milieu d'année 109, Borros Barathéon ammena ses fils et son bâtard à Peyrdragon. Aegon II, mon père, comptait me fiancer prochainement à l'un de ses fils en vue d'une alliance dans le futur. Même si  ma soeur semblaient s'entendre avec la plupart des héritiers Barathéon , mon frère et moi nous étions liés plus particulièrement avec Caddydh, le fils bâtard. Je fûs rejointe dans cette amitié par mon frère, Raegar, et nous fûmes tous les trois inséparables. Ce qui fût vu d'un mauvais oeil par la cour et par mon père lui-même. Nous passions beaucoup de temps à nous amuser tous les trois. Et ce, malgré les brimades de Caddydh recevait de la part des autres nobles que nous tentions de faire taire, en vain.
Vers 115, je commençais à manifester des signes de floraison. Alors, mon père décida de m'envoyer dans un fort, dans le nord, afin d'apprendre à me comporter comme une véritable Dame, car l'étiquette me manquait. Avant de partir pour un nombre d'années conséquent, mon frère m'offrit un présent, une dague argentée magnifiquement ciselée que je décidais de cacher ,à l'abri des regards, sous ma robe. J'ai chéri cette dague, surtout le soir, lorsque j'étais enfermée dans mon donjon, à travers quatre murs froids de pierre glacé lorsque le vent du nord me traversait les os, cependant et fort heureusement, j'appris très rapidement à le dompter où à l'ignorer.
Pendant ces années, j'étais une fervente adepte de l'école buissonnière. Les domestiques devaient souvent me pourchasser  car j'essayais toujours de m'enfuir, pour aller jouer avec les jeunes garçons commis de cuisine ; la docilité n'était pas mon point le plus fort. Lorsque mon père eut vent de mes agissements, pensant que mon éducation n'était pas assez stricte (et ayant peur que mon comportement de  effraie mon futur mari qui pourrait me répudier)  il fît venir une terrible matronne qui me fit vivre un enfer calcinant et récalcitrant.
J'eus droit à un couvre-feu, et une interdiction de sortir dehors et de parler à qui que ce soit en dehors d'elle, et des femmes qui m'enseignaient la lecture, la poésie, la couture et la récitation de psaumes. Cependant, un soir, lorsque je m'ennuyais, je découvris dans ma chambre ce que je croyais être au début un défaut de fabrication  dans les murs de  ma chambre une sorte de passage secret, qui reliait directement à l'ancien refectoire devenu le bureau d'étude du Mestre, au rez de chaussé.  
D'abord surpis de me voir, je parvîns à lui faire accepter de me prendre en temps qu'élève, fascinée depuis un jeune âge par la médecine ; en raison de ma nature, ma famille s'y était farouchement opposé. J'appris alors la médecine, à ses côtés, bien plus fascinée par ce que l'on pouvait apprendre dans ce domaine plutôt que par la couture. Je passais donc de fil en aiguille, et de nuits blanches à répétition,  d'une incapable fille à une apprentie doctresse (et astronome) habile. Je devîns rapidement sa meilleure élève.

En pleine nuit, de nouvelle année 117, tandis qu'une tempête glaciale se harponnait contre les murs, un bruit fracassant déchira les entrailles du fort, tandis que des cris se firent ouïr à travers la maçonnerie. J'étais en train de réciter mes pamphlets tandis qu'on me consigna dans ma chambre. Je devinais rapidement ce qu'il se passait. J'avais entendu du mestre, que des sauvageons avides de chair, de victuailles et d'or, sans-doute, sévissaient dans la region. Le mieux qui me restait à faire était sans doute de prier, mais, poussée par une raison obscure, je décidais de m'habiller en conséquence et d'emprunter le chemin qui me permettrait de sortir, car j'entendais déjà les bruits d'épées s'affronter dans une danse endiablée, à travers la porte. En arrivant au bureau du mestre, je le découvris, par terre, étalé dans une mare de son propre sang, le visage tordu par une expréssion de terreur. J'avais vu des cadavres, mais jamais comme cela. Prise d'abord d'une certaine fascination, puis d'un profond dégôut, je reculais, en serrant mes deux bras autour de ma poitrine, j'avais l'impression de manquer d'air.
Je repris mon souffle tandis qu'un sauvageon entra dans la pièce et se jeta sur moi. D'abord terrorisée, je n'emettais pas un son, je pensais que j'allais mourir. C'est alors qu'une idée  me traversa l'esprit, je saisis mon poignard, dissimulé sous ma robe, tandis qu'en une fraction de seconde, sa carrotïde s'ouvre, laissant du sang gicler sur mon visage et ma robe, mon poignard était remonté comme l'éclair le long de son col, et lui avait tranché la gorge si simplement. Je le regardais se vider se son sang, avec une sorte de pulsion qui me galvanisait les veines. C'était mon premier meurtre, la première vie humaine que j'ôtais de mes mains.
Suivant mon instinct, je ne me concentrais que sur une seule chose : sortir. J'ignorais les pleurs des femmes, les cris etouffés des hommes, les demandes de clémence de la part des vieillards et des jeunes commis de cuisine, j'ignorais les meubles qui se brisaient et les flammes qui virevoltaient et l'odeur du sang. Pour moi, tout cela n'était plus que des ombres qui passaient à travers mon champs de vision et qui dansaient dans le feu, à répétition, comme des bacchanales qui se donnaient en spectacle à leur Maître.
Sortant par l'arrière cour, je me dépêchais de rejoindre l'énorme coline qui donnait vue sur le fort, mes poumons crachotaient l'air, comme une vieux soufflet servant à faire du feu. Je serrais mon poignard, dans mes deux mains. Puis je me tournais de l'autre côté de la colline, observant les toundras glacées.
L'annonce de ma mort eût l'effet d'un choc parmi les membres de ma famille et de nos alliés, sans doute. Par là où je passais, j'entendais certains paysans parler de moi, au début. Puis, toute l'agitation autour de ma prétendue mort disparue, comme elle était venue ; ce n'était plus qu'un evenement, qui arriva, et qui reparti. Mais qu'importe, je n'avais pas vraiment envie de revenir. Je voulais être moi-même, et enfin profiter de ce qu'il me faisait le plus envie, la libérté. Je m'étais d'abord installée dans une ville, non-loin de Winterfell, la maison des Stark, en me faisant passer pour une vieille aveugle, et en mendiant de la nourriture et des pièces d'or. Puis, j'enchaînais des petites besognes comme transporter des sacs de blés ou servir des hommes dans des bars. Cela dura un temps, jusqu'à ce que je réussisse à m'introduire dans un camp de mercenaire, ceux-ci à la recherche d'un médecin.

Je durais un temps avec eux, certains hommes m'apprenaient à me battre à l'épée, lors de leur temps libre. Cette vie là me plaisait bien, quelquefois, je prenais connaissance des stratégies que mes compagnons d'arme déployaient, j'étais à la fois utile et quelque peu libre.
Cependant, un jour pendant l'année 119, tandis que nous étions dans le Sud, je recevais dans ma tente un soldat blessé, il s'agissait du bâtard Barathéon, notre retrouvaille fût riche en émotion mais je lui fis promettre de ne rien dire. Nous restâmes une année entière ensemble et entamirent une liaison hors-mariage, en début d'année 121, je donnais naissance à un fils, bâtard.

Nous décidions alors de vivre notre vie comme nous l'entendions, j'abandonnais mon camp de mercenaire, pour rester avec ma famille, nous baladant de villes en villes, tous les trois. Cependant, une partie de moi étaient rongée par la culpabilité. J'avais tout de même abandonné mon autre famille, qui me croyait morte.

Nous passions du temps, jusqu'à cette fatale année de 129, où la guerre de la danse des dragons arriva. Je ne voulais pas être mêlée à tout cela, alors je restais en retrait, jusqu'à ce que mon amant me demande de rentrer, car je serais sans doute plus utile au côté de mon frère. J'abandonnais mon enfant à contre-coeur aux mains d'une nourrice, en lui promettant de revenir le chercher plus tard. (non en vrai *censuré* sa mère on le laisse crever)

C'est ainsi que je rentrais à Peyrdragon après douze années de cavale, dehors, tandis que tout le monde me croyait morte. Les retrouvailles furent de courtes durées, tandis qu'on m'annonçait déjà la capture de l'Homme que j'aimais par l'ennemi.
N'écoutant que mon coeur, je décidais de prendre les armes et mettre en pratique ce que j'avais étudié pendant des années. Armée de ma détermination, et de quelques hommes qui s'étaient ralliés à ma cause, nous nous inflitrèrent dans le fort où était retenu mon bien aimé.

J'ordonnais à mes hommes de massacrer tous les gardes armés qui le tenaient prisonnier, et de brûler le château, laissant en vie seulement les civils. Cette nuit-là permis de marquer un tournant majeur dans la danse des dragons.

Quelques mois plus tard, je fus sacrée Lady d'Acclamie, au terme de mon mariage avec Lord Caddhyn Barathéon.



"OURS IS THE FURY."


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TERRES DE L'ORAGE
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Guzmania
Messages : 24
Date d'inscription : 07/03/2017
MessageSujet: Re: Laenarys Barathéon Ven 11 Aoû - 22:01

Validé au sein de la Maison Baratheon.
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Melanchlovia
Messages : 193
Date d'inscription : 08/05/2016
MessageSujet: Re: Laenarys Barathéon Ven 11 Aoû - 22:24

Validée
Bienvenue dans le RPG et dans les Terres de l'Orage
Bien à toi - Melanchlovia.
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